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 ♠ Céane A. Livingston -- Sweety & Foxy Admin

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Le Sujet ♠ Céane A. Livingston -- Sweety & Foxy Admin fut posté Dim 18 Juil - 15:45


Céane
Amy Livingston
ft. Katie Cassidy

© Delta
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Nom : Livingston
Prénom(s) : Céane Amy
Date de Naissance : 17 mai 1986
Age (en cette année 2010) : 24 ans
Lieu de Naissance : Londres, Angleterre
Emploi : Employée de bureau
Groupe : Cavaliers de l'Ombre




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About Me

Caractère

DéterminéeJoueuseSusceptibleAmbitieuseFranche
mettre ici les 5 principaux traits de caractère

On pourrait le décrire qu'en quelques mots, tout aussi bien qu'en dissertation de plusieurs pages. Mais si on peut résumer tout ça, on peut dire que Céane a un caractère bien trempée. Se laisser faire ? Vraiment pas son genre. Autre question qui vous viendrait à l'esprit : de qui tient-elle tout ça ? Et bien je pourrais vous répondre que ça vient un peu des deux. La susceptibilité du côté de la mère, et la franchise venant tout droit du père. D'ailleurs, c'est aussi de lui que viennent toutes ses injures balancées par la fenêtre sans faire vraiment attention à qui se trouverait en-dessous. Têtue comme une mule, et déterminée comme pas deux, quand la blondasse veut quelque chose, elle le veut vraiment, et fera tout pour l'avoir. Tous les moyens possibles et inimaginables se bousculent dans sa petite tête. A savoir que de ce côté là, faire partie des Cavaliers de l'Ombre apporte de très nombreux avantages. Agressive pour se défendre, elle a une sainte horreur d'être rabaissée ou ridiculiser devant les autres. Elle n'accepte qu'être chambrer par son mentor, John, ou là, elle accepte tout type de second degré. Mais pour le reste... à vos risques et périls.
Un truc de dingue aussi, c'est qu'elle mange tout le temps. Pourtant, avec tout ce qu'elle engloutit à la journée, elle découvre chaque jour un nouvel aliment. Et pourtant, elle ne devient pas obèse, ni un gros tas de graisse (remarquez, elle doit faire le sport nécessaire à côté, mais quand même...)
Mais ne nous arrêtons pas devant l'image de la brute susceptible et ambitieuse qu'elle est. Céane sait quand même se montrer aimable avec des personnes qu'elle apprécie. C'est sûr qu'elle va pas inviter un des Douze à prendre le thé chez elle, ou sinon, ce serait le cas pour un plan machiavélique et complètement farfelu. Parce que des idées farfelues et pas croyables, elle en a. De nature très joueuse, elle adore taquiner ses collègues, ses chers et tendres collègues. Que dire d'autre sur cette belle et délicate (oui, oui ça lui arrive de l'être, mais jamais très souvent) ? Puisqu'elle ne se laisse pas faire, qu'elle est déterminée, et qu'elle est susceptible comme sa mère, je ne pense pas que vous vous ennuierez beaucoup avec elle, mais bon, après, j'dis ça, j'dis rien...




Hobbies

N'étant pas vraiment une artiste musicale, Céane n'a jamais osé toucher aux touches d'un piano, de peur de le briser en mille morceaux. Elle se penchait sur des choses un peu plmus physique. Même si ce n'est pas un sport énormément pratiqué en Angleterre, elle faisait du handball en équipe, à l'aile droite, puisqu'elle était gauchère. En contrepartie, elle faisait des choses plus artistiques, qui ne demandaient pas à gratter des cordes ou de souffler dans un tube. La gymnastique dans un premier temps, mais après avoir insulté sa monitrice -ça lui paraissait normal, elle était trop perfectionniste pour la gamine, à crier tout le temps-, elle préférait la danse moderne. Elle ne perdait pas de sa souplesse et sa prof était adorable, que demande le peuple ! La faculté de mettre la jambe juste à côté de la tête juste en la balançant comme ça apportait de nombreux avantages. Bon, soyons clairs, elle n'était pas contortionniste non plus, mais c'était déjà une petite avance pour l'art du combat. En y pensant, Céane n'avait jamais demandé à John s'il savait tout ça. Mais la réponse serait certainement positive.




Physique

Peut-être qu'à première vue, on pourrait le croire, mais c'est faut. Ça fait déjà quelques années que Céane n'est plus aussi blonde que durant son adolescence. Le blé brillant de ses cheveux ont laissé place à une couleur plus foncée, virant presque au châtain. Mais, histoire de rester fidèle à elle-même, elle se les teint, ou juste un simple balayage, ça dépend de ses envies. John lui a toujours dit qu'il ne la reconnaissait que quand elle était blonde. Mais Céane prend fin plaisir à échafauder cette règle en les teignant d'un brun très foncé -couleur la plus couramment utilisée-. Donc, si vous voulez la reconnaître avec les cheveux, c'est plutôt râpé, parce qu'elle adore faire mumuse avec.
Enfin bref, ne nous attardons pas sur une chose aussi sommaire. De façon plus générale, Céane est ce qu'il y a de plus normal. Aux alentours du mètre soixante-dix; j'en sais pas plus, sa mère a arrêté de mesurer à partir de ses quinze ans. J'irai pas jusqu'à dire qu'elle est svelte, mais elle n'est pas en sur poids, ni anorexique, elle est tout juste au milieu avec toutes les formes féminines nécessaire. Céane n'a jamais essayé d'avoir des jambes de Mikado semblables aux mannequins qu'on voit dans Vogue. Même si elle adore ce magazine. La blondasse ambulante ne fait pas vraiment attention à sa ligne, comme vous avez pu le constater dans sa description mentale, ça ne l'empêche pas d'avoir une allure sportive. Nous avons fait la forme, passons à la couleur. Rien de particulier, c'est pas une peau de porcelaine comme Blanche-Neige ni couverte de tâche de rousseur comme Fifi Brindacier. Aucun signe distinctif particulier, bref, rien de très exclusif. Elle bronze et puis voilà.
De petits yeux verts, et juste en dessous, un nez en trompette, et des lèvres roses. Si on peut préciser qu'elle ne favoris que le maquillage des yeux... bah c'est le cas. Elle néglige le reste à moins qu'il faut s'infiltrer au Festival de Cannes, là, elle ferait un effort, mais sinon. Le strict minimum, mascara, crayon, fard à paupière et on n'en parle plus ! Si on peut parler d'une autre touche féminine, sachez que Céane s'est fait percé les oreilles, trois fois d'un côté, deux fois de l'autre. Elle ne met pas du gros bling bling comme boucle d'oreilles, toujours en misant sur le discret. Si vous voulez lui faire du chercher, sachez qu'elle a une sainte horreur de l'or, qui lui rappelle sa voisine. Argent, c'est nickel. Or blanc, platine, si vous insistez... elle crachera pas dessus !
Pour passer au style vestimentaire. Elle est féminine, sans l'être vraiment. J'veux dire, vous la verrez rarement en robe à paillettes, le plus courant, ce sera jean, T-Shir moulant, veste en cuir, et chaussures à talon (maintenant qu'elle sait courir avec...). De ce côté là, c'est une vraie fille. Vous touchez à ses chaussures, vous êtes morts (je n'hyperbolise pas forcément quand je dis ça...). Pas nécessaire de dire qu'elle a une préférence pour les couleurs sombres. Pas qu'elle déteste son éternel T-Shirt jaune canari, mais niveau discrétion et passivité, ça ne le fait pas trop. Vous avez les plus gros traits, vous en faites ce que vous voulez avec, mes cocos !!


Le petit truc


Aveuglée par la folie des grandeurs (j'avais envie de le marquer...), Céane s'est fait tatouée à plusieurs reprises. Pas non plus un diable peint sur tout le dos. Elle aime le discret et le classe. Trois petites étoiles ornent pied, et quelques phrases en latin orne la cheville de ce même pied, rien de plus. Elle n'a jamais voulu parler de leurs significations, je ne verrai pas pourquoi je vous le dirai !





Dernière édition par Ceane A. Livingston le Lun 26 Juil - 12:47, édité 2 fois
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Le Sujet Re: ♠ Céane A. Livingston -- Sweety & Foxy Admin fut posté Mar 20 Juil - 21:14


This
is my Life

Chapitre I --
Qui aurait cru qu'une alliance franco-anglaise pouvait aller aussi loin ? Certes, ce sont des choses dites banales de nos jours, ça deviendrait presque une mode. Aussi, il y a de plus en plus d'associations bilingues ou autres trucs dans le genre. Richard Livingston était d'origine londonienne, et avec son lycée, put faire connaissance d'une correspondante française, Nathalie Defeuil. Un véritable coup de foudre entre les deux là, le couple du genre Barbie et Ken. Sauf que Barbie a décidé d'emménager dans le pays de son chéri-chéri pour vivre avec lui. Avec l'approbation familiale, évidemment, c'était même très bien vu des deux côtés. Mariage parfait, et cetera, il n'y a rien de très alarmant de ce côté là. Encore heureux que nous ne virons pas à un récit mélodramatique, ce serait d'un ennui ! Oui, la famille Livingston pourrait paraître presque parfaite. Tout ce qu'il y a de plus normal, et histoire de bien sceller cette union bilingue, naquit, en mai 1986, la petite Céane. Comme l'avait dit la tante Jeanne "les cheveux de sa mère, mais les yeux de son père". Comme tout bébé, comme toute petite fille, et comme toute adolescente digne de ce nom, caprice, colère et conneries à gogo, on ne s'ennuyait pas vraiment. Encore moins après la naissance de Tim, le petit frère, cadet de quatre ans. Toujours cette liaison fraternelle très bien représentée par les arrachages de cheveux et les batailles mensuelles pour avoir la manette de leur jeu vidéo préféré. Mais ils arrivaient toujours à s'arranger, et les batailles incessantes se transformaient peu à peu à une amitié sincère, et une complicité digne de ça. Ils riaient tous beaucoup ensemble, malgré les sacrés caractères de la maison.
Remarquez, avoir un papa so english et une maman so frenchy à apporter de sacrés avantages à l'école, notamment pour les études de langue vivante. Tout le monde maîtrisait parfaitement à la maison les deux langues, et ça leur arrivait souvent de dire des mots des deux langues dans une même phrase. Et Nathalie craquait toujours autant en entendant son mari parler français avec son accent habituel, elle en devenait dingue. Ca faisait bien rire les deux gosses en tout cas, en voyant la mère Livingston re-re-re-re-retomber sous le charme de son Ken adoré.




Chapitre IV --
"Maman, le pendentif de Grand'Ma, tu sais, celui qu'elle m'avait offert là, en argent, tu l'as mis où ?"
"Je croyais que tu ne l'aimais pas."
"Tu sais on change avec le temps, et j'aimerais bien la ravoir, elle... elle me tient à coeur."
"Ah... Ben elle est dans le tiroir dans la commode, dans la boîte à musique."
Céane grimpait les escaliers, pressée, et chercha avec rapidité, fouillant ici et là parmi les habits. Elle défaisait tout, elle n'avait pas le temps. La jeune femme trouvait enfin la petite boîte à musique, et l'ouvrit, et trouvait enfin le pendentif qu'elle cherchait. La chaîne et la petite croix était toute deux en argent. Elle n'avait pas de soucis particulier avec les vampires, mais c'est à titre de prévention, au cas où une situation dégénèrerait.Elle enfila le bijou, y dégagea ses cheveux, et le dissimula enfin sous son haut. En redescendant les escaliers, elle entendit une voix masculine et familière, et souriait en l'entendant. Il était en avance. Céane faisait mine d'arriver avec un air surpris.
"Oh, John, tu es déjà là ?"
"J'ai prévenu à tes parents que ton long stage t'a permis de trouver un poste au centre ville."
Céane se mit à rire.
"Je voulais leur dire ce soir, histoire d'ouvrir le champagne."
La mère n'en revenait pas. Elle essuya ses mains humides à l'aide d'un torchon, et ne put s'empêcher de rire de joie, elle aussi.
"Mais c'est génial, honey ! Je... Ouah, c'est ton père qui va être content !"
"Comme pour sa formation, je l'assisterai encore en grande partie, elle est entre de bonnes mains Mrs. Livingston. Aussi, la société lui a permis de trouver un appartement près de son lieu de travail."
"Quelle chance d'avoir un homme aussi remarquable et dévoué !"
Suite à un sourire forcé, elle entraîna son mentor par le bras, en marmonnat entre ses dents.
"On y va..." John, lui, était mort de rire.
"Donc... en fait, le pendentif, c'est pour avoir un souvenir, c'est ça ?" s'interrogea la mère Livingston.
Céane se retourna, toujours avec ce même rictus, et suite à un soupir, ne trouvait qu'un seul mot à dire. "Exactement."

Descendant le chemin pavé du jardin qui menait à la rue, John avait les mains en poche.
"Tu viendras, ce soir."
"Ne compte pas sur moi. C'est TA fête."
"Mais, vu l'homme dévoué et remarquable que tu es, tu devrais venir honorer comme il se doit la réussite de ton élève adorée."
"Désolée, Cal, pas pour moi."
Alors qu'il continuait sa marche, elle s'arrêta, et croisa les bras.
"Y'aura de la bière."
Le pas du Cavalier ralentissait déjà un pas, et Céane renchérit.
"Et pas l'anglaise, de la vraie, importée d'Allemagne, mon père ne supporte pas les locales."
Et John fit un 180° degré rapide pour rejoindre son élève.
"C'est à quelle heure, déjà, ce soir ?"


Flashback
Elle saignait du nez, horriblement, et se retrouvait par terre -encore une fois. Couverte de sueur de haut en bas, elle regardait avec détermination John. Elle n'avait pas l'air d'abandonner.
"Avec des armes, ce serait beaucoup plus intéressant."
" Si tu sais pas te battre à mains nues, tu ne sauras jamais te battre avec une épée ou un 9 mm. Affute déjà tes coups de poing, on verra ensuite. Aussi blonde que t'es, quand tu seras en véritable situation, tu me comprendras."
Céane se releva, en s'appuyant à une colonne, et s'essuya rapidement le nez, pour y dégager le flot de sang qui y dégoulinait. Resserrant ses poings.
" Et toi ? T'es de quelle couleur que de cheveux ? T'es tellement dégarni qu'on arrive même plus à se le deviner."
John se mit à rire, et regarda son élève.
"Tu me cherches, là ?"
"J'arrêterai pas tant que tu seras pas à terre."
Les coups de pied, les coups de poing et tout autre entoure-loupes virevoltaient sans cesse. Pendant que les frappes volaient, John, prit le temps de parler, à souffle coupé.
"Les gens de l'AC, ils n'ont aucune pitié. On a tellement de points communs, mais on est loin d'avoir la même vision des choses. Nous cherchons tous deux des élites, aussi jeunes que je t'ai trouvé toi. Ces crétins... n'ont pas compris, que de toute évidence, ils sont morts."
Céane fronça les sourcils et le regarda.
"Qu'est-ce qui te fait dire ça ?"
"A quel moment Dieu a-t-il réussi à anéantir le Démon ?"
"Jamais."
"L'Homme est en permanence attiré par le Mal. C'est comme ces gothiques, au resto, le premier soir. Ils sont passionnés des vampires alors qu'ils n'en n'ont même pas connaissance. Rêvant de devenir l'un d'entre eux. Donc, c'est certain, jamais les Douze parviendront à triompher" finit-il en esquissant un sourire.
"Et toi ? T'as jamais songé à devenir un vampire ?"
"Non... Je suis très bien comme ça, et tu le seras aussi. Pas besoin d'immortalité ni d'une force extravagante pour manier un bon vieux Cal."
"Ce sont mes initiales..."
"Je parlais du Callipso, poulette, mais c'est bien trouvé."
"Et pour mon nez, je raconterai quoi à ma mère ? Ca arrête pas de saigner avec tes conneries."
"C'est parce que tu défends pas assez avec le bras droit. Viens, penche la tête en arrière."
Il chercha une serviette blanche posée sur un bac et l'appuya contre le nez en trompette de la lycéenne. La douleur se faisait sentir.
"En tout cas, t'auras de sacrées courbatures, en te réveillant, ma poule."
"Naaan... tu crois ?"
"T'auras qu'à dire à ta mère que tu t'es cassé la binette en randonnée, et que t'étais avec moi."
"Je devrais dire que tu m'as sauvée la vie, encore ?"
Le mentor se mettait à rire.
"Exactement."

Fin du Flashback


Chapitre X --
"Ta première mission."
"J'ai déjà du..."
"Seule."
Céane n'en revenait pas. John lui tendit une lettre, qu'elle ouvrit avec précipitation. Elle devait faire, une chasse aux trésors, comme le disait John. Récupérer un des anneaux, déjà. La jeune femme lisait et relisait sans cesse la demande de missions. Son mentor, lui souriait. C'est lui qui avait tout appris à son blondasse adoré, et elle allait s'échauffait toute seule, comme une grande. Malgré tout, il savait pertinnement que ce sera loin de la dernière fois qu'il la verra, peut-être même qu'ils travailleront ensemble -à son plus grand bonheur, parce qu'il adoooore la taquiner.
"C'est une blague ?"
"Non"
"Tu me fais une blague là."
"Non, c'est même le boss qui me l'a filé en main propre."
"Tu déconnes."
"Il te demande quoi ?"
"Récupérer un des Douze. Seule, donc c'est une blague."
John hocha la tête négativement, souriant. Il déposa un paquet cadeau sur le bureau, et s'ecclipsa, alors que quelques unes des collègues de Céane le regardait avec une envie un peu trop évidente. Puis, toutes tournèrent le regard vers l'autre blonde, avec un air insistant sur le paquet cadeau. Céane sourit, prit ce dernier sous le bras et son sac à main, puis quitta l'immeuble, s'isolant ensuite dans une ruelle, loin des regards interrogateurs. Par un élan d'excitation suite à la lettre d'ordre de missions, elle s'empressait à déchirer le papier cadeau, pour ouvrir une boîte en carton. Il était certain que John n'était pas des plus romantiques, mais le cadeau qu'il venait de lui faire, faisait chaud au coeur à son élève. Lui qui parlait de 9mm. Elle en avait enfin un, un beau, un vrai. Céane le frola d'abord du bout de ses doigts. Ses lèvres tremblaient de joie, et elle se décidait de le prendre enfin à main ferme. Avec, il y avait quelques munitions, une ceinture pour mettre l'arme autour de la taille, et une attache pour le mettre à la cuisse. Pas très commun comme cadeau, mais elle adorait. Cette arme allait très certainement l'aider. Mais elle avait aussi une très grande valeur sentimentale désormais.


Chapitre XI --
Il pleuvait ce soir là, comme pas possible. Dans sa voiture, Céane regardait une dernière fois la photo de la maison, qui se trouvait désormais juste à côté d'elle. Elle déchira ce dernier et le dissimula dans une enveloppe qui se trouvait dans sa portière, puis se décidait à ouvrir cette dernière. Une seconde à peine, a suffi pour que Céane se retrouve complètement trempée. Les gouttes d'eau ruisselaient sur ses longs cheveux, à peine bouclés. Elle fermait sa portière et traversa la route. Il était tard, on approche de minuit. Plus personne ne traînait dans ce type de rue. La jeune femme leva la tête et aperçut les lumières d'une chambre s'allumer. Céane allait passer par le jardin. La terre était boueuse, ses talons s'y enfonçaient facilement. Elle arrivait sur la terrasse, et vit que la télé, à l'intérieur, était encore allumée. A droite de la porte fenêtre se trouvait un treillage, orné de glycine. Céane vérifia sa solidité, jeta un dernier coup d'oeil derrière elle, puis commença à escalader cette structure. Pas très stable, mais ça tenait. La jeune femme avait mis des gants en cuir -aussi une habitude héritée de John-, parce que, premièrement, comme ça, elle trouvait avoir la classe, deuxièmement, pratique pour les empreintes digitales, et ça permettait enfin de ne pas avoir d'achardes quand on grimpait un treillage. Elle atteignait ensuite des barrières métalliques qui embelissaient un petit balcon. S'y aggripant fermement, Céane passa ensuite par dessus, et se trouva face à une porte-fenêtre malheureusement close. Trouvant que la briser n'était pas des méthodes des plus subtiles, elle réfléchissait, mais ce moment de méditation fut coupée par une lumière jaillissante venant de la chambre. Par réflexe, elle se colla contre le mur, la respiration saccadée. Dissimulée dans l'ombre, elle attendait.

C'était elle. Mrs. Graham, une des douze détentrices d'un des anneaux. Céane l'observait, ne faisant rien. L'une des Douze restait environ deux minutes dehors, avant de rentrer, laissant la fenêtre ouverte. peu après, toute lumière s'éteignirent, elle s'était couchée. Céane dégaina son poignard et pénétra dans la pièce. Mrs. Graham se tournait, et se retournait dans son lit. Céane s'en approcha, discrètement, en tendit sa lame devant le coup de la dame. Celle-ci ouvrit les yeux en sursaut, sentant comme un long file froid se glisser contre son cou. A voix basse, la "poulette" dit avec un sourire.
"Où est l'Anneau ?"
La femme, qui devait avoir la quarantaine, glissa son regard vers la porte ouverte, qui en découvrit une autre, de l'autre côté du couloir. Céane suivit son regard, puis le fit retourner à sa position initale.
"Un seul cri, et tu es morte. Alors où est-ce que tu as foutu ce f*cking anneau ?"
"Jamais...jamais vous n'y parviendrez."
"Ah oui ? Et bien... au lieu de m'occuper de vous, je pourrai me charger de votre fille, par exemple. Faith, c'est comme ça qu'elle s'appelle, nan ? Foi... Comment pouvez-vous encore y croire ?"
Alors Mrs. Graham se mit à crier le nom de sa fille pour qu'elle soit alertée, mais pas durant bien longtemps, car Céane l'avait prévenue. Elle lui trancha la gorge. Une envolée de sang vint sâlir les draps blancs, ainsi que le visage de la jeune femme blonde. Celle-ci se l'essuya rapidement, salissant le manche de sa veste. Une porte s'ouvrit, et une jeune femme, qui devait avoir à peu près le même âge, regardait avec frayeur le corps de sa mère, qui se vidait de son sang. Elle criait, d'effroi. Céane se redressa, et posa encore cette question.
"Où est l'anneau ?"
Vu qu'elle ne répondait, Céane la bouscula violemment, pour aller fouiller dans sa chambre. Pourquoi ne pas la tuer de suite, c'était une question qu'elle ne se posait pas à cet instant. Elle démontait les tiroirs de la commode, jetait les cartons, les meubles où elle ne trouvait rien, de rage. Lançant des injures à tout va, elle se retourna, s'attendant à revoir la jeune femme. Avec stupéfaction, elle n'y était plus. Quelque chose clochait. Elle dégaina alors son arme et la chargea, s'avançant discrètement vers le pied de la porte. Céane se tournait d'abord d'un côté du couloir, et et quand elle se retournait, et sentit soudainement une violente douleur dans le nez. Il se mit à saigner, et ce n'était pas un coup de poing à la John. Une nouvelle injure -anglaise, cette fois ci-, et releva la tête. Stupéfaction. Un mec, qui tenait par la main la jeune femme qui pleurait toujours. Exaspérée, Céane l'insulta.
"Toujours là pour nous emmerder, pas vrai ?"
Il portait ensuite le premier coup, et d'autre s'enchaînèrent entre les deux agents. A un moment, il parvint à bloquer le bras droit de Céane et le fit craquer. Une douleur atroce s'empara de son membre et elle hurlait. Ça laissait assez de temps pour lui et sa protégée de fuir. Après avoir fait travailler son coude à plusieurs reprises, Céane se dit qu'il faudrait vraiment se reprendre pour avoir la moindre chance de les rattraper. Elle se mit à courir tout droit, fracassant à son passage la fenêtre, atterit -pas de façon très gracieuse- dans la jardin. Elle se redressa et vit les deux silhouettes courir au loin. Céane les poursuivit, sous une pluie battante et incessante. L'agent de l'AC et sa protégée prirent de la distance, Céane n'arrivera pas à les rattraper. Elle s'arrêtait, et cria, de toutes ses forces.
"Son of a bitch !"
Et d'autres gros mots suivirent à voix basse, avant qu'elle n'utilise le portable pour prévenir son mentor que c'était rapé. Et ce mec là, Céane se le jura, et le promit à John, qu'elle l'aura, par n'importe quel moyen.


Integration's Day

Chapitre III --
Tout ce qu'elle voulait, c'était rentrer chez elle. Céane regardait avec lassitude l'unique horloge de la salle, alors que son professeur d'histoire racontait sans grand intérêt l'arbre généalogique de la famille royale. Les surdoués de la classe grattait sur leur bloc-notes à une vitesse ahurissante, alors que les élèves normaux griffonnaient de temps à autre deux, trois mots pour au moins avoir quelque chose pour réviser plus tard. Et tous les lycéens devaient restés enfermés là, alors qu'il y avait un temps radieux dehors. Céane en était tout simplement désespérée, et soupirait à répétition. A peine la sonnerie eut-elle le temps de retentir d'un son suraigu et très désagréable, que la lycéenne avait déjà son sac sur son épaule, prête à ouvrir la porte. Élève normale, avec des résultats normaux, pas la peine de s'attarder dans une salle de cours, la chaise a suffisamment été chauffée pour la journée. Les couloirs grouillaient de jeunes de son âge - et des un peu plus vieux -, certains peinaient à atteindre leur casier, d'autres se faufilaient pour enfin respirer l'air libre et frais que leur offrait la capitale.
Céane descendait les escaliers avec précipitation. Ses camarades ayant déjà leur permis, roulaient comme des tarés alors que des parents venaient passer chercher leur enfant adoré. La lycéenne, quant à elle, rentrait à pied. Ça prenait vingt minutes, mais elle faisait son sport quotidien. Il y avait peut-être beaucoup de gens qui prenaient le même chemin qu'elle, mais elle se sentait suivie. Elle se retournait à plusieurs reprises, fronçant les sourcils. Au fur et à mesure que Céane avançait sur le trottoir, les rues se vidaient, et tout redevenait calme, comme à son habitude. Le lotissement où elle habitait l'était aussi, et paisible. Énervée d'avoir toujours cette même impression, Céane soupira et se retourna, s'attendant à ne voir toujours personne. Sauf qu'elle se trompait, il y avait quelqu'un. Un homme, avec une veste en cuir, un pantalon noir et un T-Shirt blanc. On n'était pas loin d'un Men in Black : il avait aussi des lunettes de soleil, et il avait la classe. Les deux personnes se fixaient quelques instants, et Céane finit par secouer la tête, se disant qu'elle délirait et se retourna pour reprendre sa route. A peine fit-elle le premier pas, que la voix grave du MIB, retentit. Encore heureux, personne ne s'occupait de son jardin, pas même la bonne vieille Mrs. Spencer, avec son chapeau de paille immonde.
"Céane Amy Livingston"
Celle qui fut appelée écarquilla les yeux et se retourna, tandis que le beau mec- peut-être un peu trop vieux pour elle-, continuait d'étaler ce qu'il savait :
"17 ans, née ici même, à Londres, mais un des deux parents français. Donc parfaitement bilingue, et tu n'aimes pas le fromage."
La lycéenne le fusillait du regard. Qu'elle avait horreur qu'on sache tout sur elle. Celle-ci croisa les bras et le fixait. Malgré tout, une curiosité certaine s'emparait d'elle, et elle tenait à savoir jusqu'où il en savait. Mais aux premiers abords, elle le prenait pour un pervers.
"Vous êtes dégoutant, allez donc chercher des femmes de votre âge !"
Et Céane se retournait une nouvelle fois pour reprendre sa marche. Les chaussures de ville de son interlocuteur suivirent aussi, et la voix de son propriétaire continuait.
"Dure de caractère, et dure à convaincre. T'as un petit frère, et il parait que tu sais bien te défendre. Mais..."
Il ne finissait pas sa phrase, que Céane tentait de lui donner un coup de poing. Juste en levant la main, il stoppa son attaque, et lui sourit.
"Jolie droite, encore un peu d'entraînement, et tu pourrais peut-être y arriver."
Céane lui balança quelques injures en pleine figure, et l'inconnu ajouta qu'il savait qu'elle était la fille de franchise, car elle ne cache rien, ou presque. La lycéenne ne comprenait pas d'où il soutirait toutes ces informations, et d'un sens, ça l'effrayait. Elle se résigna, et prit un autre chemin que celui de sa maison, silencieuse, et vexée de devoir en rester là. Un long moment de solitude s'imposa. Céane regardait continuellement autour d'elle, les sourcils froncés. Elle traversait un carrefour et tourna à droit. Regardant un instant les pierres qui composaient le trottoir, elle relevait les yeux, et il était de nouveau là, avec un regard plus ténébreux que jamais. Céane s'arrêta net, et le fixa, tandis que lui demander d'un air on ne peut plus sérieux.
"Céane, crois-tu aux vampires ?"
Elle se mit à rire, et répliqua "En fait, t'es sorti de l'asile, c'est ça ? Je comprends pourquoi on t'as casé là-bas !" Et c'est ainsi qu'elle voulait mettre terme à cette conversation des plus étranges. Elle dévia sur la gauche, mais l'inconnu la retint fermement par le bras, l'air sévère.
"Vous me faites mal !" s'exclama-t-elle en tentant de se débattre.
"Est-ce que tu crois aux vampires ?"
"Lâchez-moi !"
"Tu y crois ou pas ?"
"Pourquoi ? Je devrais?" rétorqua-t-elle "Les fameux suceurs de sang qui craignent le soleil, et dont on doit tous avoir peur à cause de leur force herculéenne ? Désolée, mais j'ai pas croisé Dracula dernièrement."
"Qu'aurais-tu fait, si tu l'avais croisé ?"
"Qui ?"
"Dracula"
"Je lui aurai dit que ce n'était qu'un enfoiré, et je l'aurai tué."
"Et comment l'aurais-tu tué ?"
"Avec des machins religieux, là ! Eau bénite, croix en fer, des machins comme ça !"
"Est-ce que tu es croyante ?"
"Mais, c'est quoi, cet interrogatoire ?"
"Réponds-moi"
"Non, je suis pas croyante, voilà ! T'es content ?"
Tout en lâchant violemment son bras, il lança "Tu devrais", et reprit son chemin à lui, l'air fâché. Céane le regardait parti, avec étonnement, sans savoir quoi dire. Sa curiosité embrasait sa langue, c'était vraiment une impression horrible. Alors que le Men in Black, marchait avec nonchalance, les mains dans les poches. Céane balança une injure et se précipita sur lui, en le bousculant par l'épaule.
"Pourquoi je devrais ? Tu...." Elle réfléchit un instant et s'exprima "En fait, t'es un prêtre conservateur, c'est ça ?"
L'inconnu la regarda bêtement "Plutôt insultant comme remarque", dit-il, sans paraître vraiment énervé. En échange, Céane esquissa un sourire.

On n'entendait plus que le bruit de moteur et de pots d'échappement, jusqu'à que l'inconnu se décide à devenir beaucoup plus sérieux, jetant un dernier coup d'oeil autour de lui, pour on ne savait quelle raison.
"Si tu veux vraiment savoir pourquoi je te demande d'être croyante... Je te cherche, demain soir, en sortant de cours."
"Quoi ? Mais t'es complètement fou ! Tu veux que je dise quoi à mes parents ?"
"Je sais pas... Impressionne moi ! Et, aussi, mets autre chose que... ça" dit-il en la regardant de bas en haut. "Je suis pas sûr que le haut jaune et le bermuda en jeans, ça passe..."
"T'as un problème avec mes habits ?" rétorqua-t-elle avec agressivité.
L'inconnu avait vraiment l'air de s'amuser avec le comportement de la lycéenne. Il riait, et conclut la discussion par :
"Demain, bien habillée. Maintenant, je vais aller boire un Nespresso"
Et il partait sans dire mot. A peine eut-elle le temps de cligner les yeux qu'il avait disparu, c'était un truc de dingue. Céane était impressionnée, et croisa ses bras, un peu énervée quand même qu'elle ait pu se faire avoir si vite. Elle grinça entre ses dents "What else ? ", et reprit son chemin. Mrs. Spencer était dans son jardin, en train de bichonner ses rosiers. Voyant la jeune voisine arriver dans le quartier, elle s'approchait d'un pas feutré près de son portail, et lança un "Psst", à la lycéenne. Celle-ci releva la tête, et aperçut que la vieille femme lui faisait signe de venir. Céane traversa la route, et atteignit le trottoir opposé. Comme une vieille commère -c'est ce qu'elle était d'ailleurs- Mrs Spencer, chuchota :
"Il n'est pas un peu trop vieux pour toi ?"
Céane leva les yeux au ciel, et soupira, reprenant sa route sans dire mot.
"Après, j'dis ça, je dis rien, hein ..."

Le lendemain matin, la lycéenne était en retard, c'était inhabituel. Il devait lui rester environ cinq minutes pour déjeuner et filer en cours. Son petit frère finissait son jus d'orange dans la cuisine, et le déposa, bouche bée en voyant sa sœur arriver.
"Oh my God ! Ma blonde de sœur a une robe !"
Elle le fusilla du regard, et piqua un muffin dans un saladier. Sa mère avait aussi les yeux grand ouvert, et restait figée sur ses chaussures à talon.
"Nan, Maman, ça, c'est pas nouveau, les chaussures."
Un sourire malicieux s'afficha sur le visage de la mère, alors que Céane se pressait de manger son biscuit.
"Tu vas où comme ça, ma chérie ?"
Et c''était à ce moment là, qu'elle devait impressionner le Men in Black. Voyant sa fille hésitante, la mère de Céane, eut un sourire plus large que jamais. La lycéenne intervint de suite.
"On m'a invitée ce soir. Un... un rancard."
La mère sautilla sur place. Ôtant son tablier, elle s'approcha de sa fille.
"Et, il s'appelle comment ... ?"
"Heum... Il s'appelle heu... Edward !"
"Edward ?..." répéta-t-elle. "C'est un riche !"
Céane ne répondit pas et posa son sac sur son dos et s'efforça d'esquisser un sourire avant de s'éclipser. Cette journée de cours, marquée par une chaleur torride, fut plus longue que jamais. Céane voulait savoir ce que l'inconnu allait lui dire, ou plutôt lui dévoiler. Il ne semblait pas être un taré, ni un prêtre plus pieu que jamais. Mais lorsque la dernière sonnerie retentit, Céane aurait pu dépasser la vitesse d'Hussen Bolt. Elle dévala les escaliers à une vitesse foudroyante, relevait sa tête. Une Mercedes noir. L'autre était en costard cravate -noir-, adossé contre sa voiture quasi flambant neuve.
"Je sais aussi que tu n'aimes pas les voitures de sport, j'ai opté pour quelque chose de plus classe"
"T'as visé juste... On y va ?"

Ils arrivaient devant un restaurant classe, avec spectacle -censé réserver aux majeurs-. Il y avait un agent de sécurité devant l'entrée, et stoppa le merveilleux couple que formait Céane et le dénommé John.
"Elle est trop jeune."
"Chirurgie esthétique Tu sais, les femmes de nos jours... N'est-ce pas chérie ?" dit-il en souriant, et en posant sans gêne sa main gauche sur le fessier de la lycéenne. Celle-ci écarquilla les yeux, et fusilla du regard -deux fois en une journée- son pseudo petit ami. Lui, insistait lourdement avec ses yeux ténébreux, et elle finit par affirmer, avec un sourire forcé. Mais l'agent ne semblait toujours pas convaincu. John se rapprocha dangereusement de l'agent de sécurité, de sorte que personne ne voit ce qu'il se passe entre eux. John dit alors à voix basse :
"Écoute... tu la vois ? J'aimerais la demander en mariage ce soir... donc si tu pouvais éviter les embrouilles dès le début..."
Là, il paraissait beaucoup plus compréhensif. John entraîna par la main la jeune femme et s'installèrent tranquillement aux côtés d'une table. Il fallait la teste.
"D'après toi, qui pourrait être un vampire, dans cette salle."
La jeune femme le regardait en fronçant les sourcils, puis se mit à observer. Non loin d'eux, il y avait un groupe de gothiques -des habitués. La majorité des profils testés tombaient dans le panneau; ils manquaient vraiment d'imagination. Céane, quant à elle, observait plus longtemps les gens qui les entouraient. Un des serveurs, qui était un ami à John, passait par là, et ce dernier fit signe d'apporter deux verres. Cinq minutes plus tard, il arrivait. Céane gardait ses yeux rivés sur lui. Et il repartit, esquissant un sourire.
"C'en est un."
"Qui ?"
"Le serveur."
"Pourquoi tu dis ça ? Et les gothiques là-bas ?"
Elle jeta un regard vers les désignés.
"Trop évident. Au bahut, y'a un groupe de goth' comme ça. Ils sont plus fadas de vampire, qu'ils ne le sont. Ils rêvent tous de se faire mordre, ça craint."
"Pourquoi le serveur alors ?"
"Même si tout ça est complètement dingue, je pense, que pour attirer ses proies, un vampire a justement besoin d'être attirant, de séduire. Et ce serveur, a de très beau yeux bleus, et si tu ne m'avais pas posé ta question loufoque, je serai certainement tombée dans ses filets."
John esquissa un sourire. Elle était maligne. Il vida cul sec son verre, et dit à Céane de la suivre. Celle-ci ne comprenant pas tout, il dut la prendre par l'avant-bras pour l'amener derrière le restaurant. En passant, il fit signe au serveur de les suivre. Il s'exécuta aussitôt.
La ruelle était sombre et humide; il faisait nuit. Le serveur fixait continuellement Céane, qui, elle, semblait gênée.
"C'est bon, elle a trouvé, William."
"Nouveau profil ?" demanda-t-il.
"Exact, mais parmi les huit derniers, c'est la seule qui a trouvé, j'commençais é désespérer. A côté, les autres, ça poussait de partout."
William souriait. John aussi, mais Céane ne comprenait rien.
"Oh hé ! J'existe aussi ! C'est quoi ce bordel ?"
John passa sa main au dessus de l'épaule, avec un sourire bizarre.
"Miss Livingston, il serait temps de croire aux Apôtres, mais aussi ..."
Et là, les yeux du beau serveur s'assombrirent, devenant ainsi d'un bleu profond et intouchable. Sa peau paraissait beaucoup plus blanche, et deux longues canines s'affichèrent dans son sourire éclatant. Céane en resta bouche bée. William lui demanda, de façon très naturelle :
"Céane... ce n'est pas un prénom très courant... mais d'origine française, si je ne m'abuse."
La lycéenne ne put qu'affirmer par un signe de tête, puis tourna celle-ci en direction du men in black.
"Tu me dois des explications. Et je les veux maintenant."
"Quelle perspicacité, et quelle détermination."
"Je t'avais dit qu'il fallait y croire, parce qu'on est en plein dedans, poulette"
"Plein dans quoi."
"Une guerre, que tu peux qualifier de religieuse" répondit William en haussant les épaules.
"Et en quoi les vampires sont liés à la religion ?"
" Longue histoire, j'te raconterai ça pendant ton entraînement."
" Tu pourrais être plus accueillant, déjà qu'elle n'essaie pas de me tuer..."
"D'accord... Bienvenue chez les Cavaliers de l'Ombre. Ton entraînement commence dès maintenant, et va falloir t'habituer à ses beaux yeux bleus parce que tu le verras souvent."
"Quoi, comme entraînement ? On se calme là, j'ai mes examens en fin d'année !"
"Juste après ta remise de diplôme, tu resteras avec moi, faut que je t'entraîne."
"T'es sérieux ?"
"Tu as le caractère et le bon comportement, Céane. Il ne manque plus que la manière d'agir, et Johnattan est un bon prof pour ça."
"C'est John"
"-attan. Vu ton air interrogateur, je suppose que tu ne voyais pas ce que je voulais dire. Mais un conseil, prends des barres de céréales, ce sera très physique. Veuillez m'excusez, j'ai du boulot."
Et il s'éclipsa retourner à ses activités. John semblait vouloir faire de même, mais Céane l'intercepta.
" Pourquoi moi ? "
Il soupira, et s'expliqua.
"Notre... Direction, choisit des profils bien précis, des personnes jeunes, et qualifiées. Toi, tu l'étais parce que tu parlais bien deux langues, et tu risques de voyager pas mal. Aussi, tu es apparemment assez dure de caractère, déterminée, têtue (et ça, on adore), et tu es sportive. On ne demandra pas aux binoclards du coin de faire ce genre de boulot."
"Quoi comme boulot ?"
"Nous sommes comme des tueurs à gages, des chasseurs de trésors"
"Tu cherches à me corrompre ! En fait, tu.... enfin, vous n'êtes qu'une bande d'enfoirés !"
Alors qu'elle comptait partir, John la retint.
"Il faut que tu te fasses à l'idée, qu'un jour ou l'autre, ce seront des gens comme William qui domineront le monde. Parce qu'ils sont beaucoup plus fort, et beaucoup plus malins. Pour la majorité d'entre eux, il y a des centaines d'années derrière eux, et ont suffisamment d'expérience pour savoir où peut aller la folie humaine. Les Cavaliers de l'Ombre sont là, pour mener la mission des vampires à bien. Tu verras, c'est plus un jeu qu'autre chose, on y prend vite goût."
"Et le trésor, c'est quoi ?"
"Douze anneaux... Très animé, vu qu'on ne nous laisse pas faire."
Céane était perplexe, ne comprenant pas encore tout.
"Mais si tu veux vraiment tout savoir, le comment du pourquoi, va falloir me suivre, ma poule. Et vu ta curiosité, et ta détermination, je doute que tu déclines cette offre."

Le résultat est là, voyez ce qu'elle est devenue. C'est un "job" qui lui plait, et a fini par approuver et comprendre ce que disait continuellement John durant ses divers entraînements. non, non, ce n'était pas du bourrage de crâne. Elle comprenait vraiment, elle réfléchissait par elle-même.




When I read the new papers, I think...

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Prénom : Diane
Pseudo(s) : DianOuch', Delta
Age : 18 ans, majeure & vaccinée
Loisirs & goûts: Handball, graphisme, RP o/, musique (j'fais du piano et du saxophone), manger des M'&'M's ou des Kinder Country ._.

Ton perso, inventé, ou PV ?
Inventé à 100%
Dis-moi tu es vraiment nouveau par ici, ou tu as déjà un autre compte ?
Si on peut dire nouvelle, j'le dis alors ._.
Mmmh... Dis moi, le forum, tu l'as connu comment ?
Ma Carrie chériiiie Coeur
Et quelle sera ta présence sur le forum ?
Bah, quand le vent m'emportera, le plus régulièrement possible !
Le concept et le design, t'en penses quoi ??!! Tomate
Personnellement, j'adore Houla Hop
Un truc un peu moins drôle... Le code du règlement ?
Spoiler:
 
Un petit commentaire, pour finir en beauté ta présentation ?
Heros

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♠ Céane A. Livingston -- Sweety & Foxy Admin

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